Revue de presse du 16 mars 2020

Cette rubrique propose de revenir sur les temps forts de l’actualité environnementale. A découvrir cette semaine : la nature en ville, le lien entre perte de biodiversité et épidémies, et la construction d’un pacte climat européen.

The Conversation, 9 mars 2020 – Écologie « positive » ou « punitive », les Français ont dépassé le clivage

Pour la première fois en 2019, l’environnement devient la question de société la plus importante aux yeux des Français, au même niveau que l’emploi et avant l’immigration, les impôts et taxes, les déficits publics et la dette de l’État. Ce souci grandissant se traduit par une meilleure acceptation de mesures environnementales volontaristes, autrefois jugées contraignantes. A découvrir ici.

Environnement Magazine, 4 mars 2020 – Union européenne : le futur pacte sur le climat est en consultation publique

La Commission européenne vient de présenter une proposition qui vise à inscrire dans la législation européenne l’objectif de neutralité climatique à l’horizon 2050. En parallèle, une consultation publique sur le futur Pacte climat, dont l’objectif est d’impliquer les citoyens et l’ensemble des acteurs publics et privés pour le climat, est lancée. A découvrir ici.

Terra Nova, 7 mars 2020 – Verdir ne suffit pas. Quelle nature en ville ?

La végétalisation des villes est un des thèmes récurrents de la campagne des élections municipales 2020, avec une tendance généralisée à un verdissement des programmes des différents candidat.e.s. Mais est-ce suffisant ? Quelle nature en ville, quelles espèces favoriser, pourquoi les débats doivent-il davantage intégrer la préservation de la biodiversité ? L’entretien avec Philippe Clergeau, professeur au Muséum national d’histoire naturelle, est disponible ici.

The Conversation, 12 février 2020 – Comment les changements environnementaux font émerger de nouvelles maladies

Au cours des quatre dernières décennies, plus de 70 % des infections émergentes se sont avérées être des zoonoses, autrement dit des maladies infectieuses animales transmissibles à l’être humain. Pourtant, c’est bien la perte de biodiversité qui nous expose à un risque accru. Plus d’informations ici.